durée : 00:04:46 - Ils ont fait Paris et sa région France Bleu Paris - Après avoir évoqué la construction de l’église et celle de sa façade, Etienne Hamon et Françoise Gatouillat, auteurs de Saint-Etienne-du-Mont, un chef d’œuvre parisien de la Renaissance aux Editions Picard, poursuivent leur récit avec son célèbre jubé. C’est le dernier jubé encore visible à Paris. Cette dentelle de pierre est tout à fait remarquable. « Une bonne moitié des églises parisiennes en avaient été dotée au fil du temps ». Celui de Saint-Etienne-du-Mont « a toujours été considéré comme une œuvre d’art exceptionnelle ». La partie centrale et ses escaliers en vis ajourés sont du premier tiers du 16° siècle, des portes en bois ont été ajoutées au 17° siècle. C’est l’une des merveilles de l’église « avec ses vitraux ». « Tous ceux du haut du chœur » sont d’origine, des années 1540 – 42. Les « marchés de commande » de ces vitraux attestent de leur origine. Ils ont été faits par « les grands artistes du temps de François I° ». En 1585, d’autres vitraux sont commandés pour « l’étage supérieur de la nef ». « Le célèbre Pinaigrier, nom mythique dans l’histoire du vitrail » les réalise alors.