C'est le dernier poème du « recueil Demeny » appelé aussi « Cahiers de Douai », le septième du deuxième cahier. Premières publications : La Revue indépendnate, janvier-février 1889 ; reprise dans Reliquaire, Genonceaux, 1891 puis dans Poésies complètes, Vanier, 1895.

Ma Bohème, Sonnet de forme traditionnelle (deux quatrains suivis de deux tercets) bien que l’auteur se permette quelques innovations ; écrit en alexandrins, Rimbaud décrit ses fugues et sa volonté adolescente de fuir un milieu étouffant et conformiste.