Pourquoi le pire n’est pas certain ? Critique constructive de la collapsologie pour retrouver le goût de penser et d’agir ensemble pour notre environnement et notre avenir commun...

Rouvrons les possibles et tentons de penser les crises environnementales et écologiques que nous traversons, sans sombrer dans le catastrophisme absolu... L’effondrement, annoncé comme inéluctable par les collapsologues, n’est-il pas aussi paralysant que le déni de réalité prôné par ceux qui veulent surtout continuer le « business as usual »? Est-il possible de sortir de cette double impasse : si tout est foutu, à quoi bon ? Et si tout va bien madame la marquise, c’est encore pire ? Y aurait-il une autre voie ?

Avec Catherine Larrère (philosophie environnementale) et Raphaël Larrère (ingénieur agronome et sociologue et spécialiste d’éthique environnementale), pour leur ouvrage Le pire n’est pas certain : essai sur l’aveuglement catastrophiste, paru chez Premier Parallèle.