Sébastien est maçon. Le 14 février dernier, il a commandé un échafaudage d'occasion auprès d'une entreprise de façade dans le but de retaper sa maison familiale. Il a réglé l'intégralité du produit, soit 7.173 euros, avec une promesse orale de livraison avant fin avril. Mais arrive le confinement. Sous prétexte d'un report de chantier, le vendeur retarde la livraison de l'échafaudage.

Sébastien accepte de patienter. Seulement, les semaines passent, et l'entreprise ne donne aucune nouvelle. Finalement, après l'envoi d'un courrier recommandé, un conducteur de travaux daigne rappeler Sébastien le 30 juin. Il lui explique qu'il n'a toujours pas fini son chantier. Pas de problème pour autant, puisqu'il promet un remboursement de la part de sa société sous 15 jours. Malheureusement, la promesse reste vaine. Et quand Sébastien revient aux nouvelles, l'entreprise de façade concède, cette fois, rencontrer des problèmes financiers.

Depuis, malgré plusieurs relances, plus rien ne bouge.