Dans les pays du Sahel et de la Savane, une grande partie de la population vit d’agriculture et d’élevage. Il se trouve que devant les dégradations de l’environnement et les autres effets des changements climatiques, les méthodes ancestrales de production ne fonctionnent plus.

Dans le même temps, il y a explosion de la démographie. Ce qui signifie baisse des rendements et augmentation de la demande. Ce sont les deux termes du problème. C’est pourquoi lors d'une réunion tenue le 29 octobre 2013 à Nouakchott, a été décidé le Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel (PRAPS). Et ils ont obtenu un appui financier de la Banque mondiale et ses partenaires à hauteur de 150 milliards de francs CFA.