En Très Très Démocratique République, lorsque l’opposition politique dit qu’elle ne se laissera plus faire, il faut la prendre au mot, parce que si elle est arrivée à ce stade d’expression de son ras-le-bol, c’est que vraiment elle est au bout du bout de son martyre, selon le dicton gondwanais qui dit « cabri mort n’a pas peur de couteau ».