Les 40 ans de la disparition de Steve McQueen, acteur et producteur de cinéma américain, mais aussi pilote automobile et de moto, avec Bertrand Tessier. À une semaine de l'élection présidentielle américaine, il sera aussi question de l'histoire illustrée des Présidents des USA, de Georges Washington à Donald Trump, avec Hervé Bourhis.

Dès 11h30, retrouvez « Bagarre dans la Discothèque » avec Gorian Delpâture et Xavier Vanbuggenhout.

Et dès midi :

Les sorties BD de Xavier Vanbuggenhout :

  • « Le Discours de la Panthère » de Jérémie Moreau (Les Éditions 2024)
  • « Allez Hop ! » de William Gropper (La Table Ronde)
  • « Odyssée » de Peter Van den Ende (Sarbacane)

Le scénariste, dessinateur de bandes dessinées et illustrateur français Hervé Bourhis pour sa BD "La Maison Blanche : Histoire illustrée des Présidents des USA" (Casterman).

De Georges Washington à Donald Trump, un condensé d'infos sur les 45 présidents à avoir dirigé la première puissance mondiale depuis sa création en 1776.
Les anecdotes, les petites et grandes phrases, les innovations institutionnelles, les crises traversées pendant deux siècles et demi, mais aussi les représentations des Présidents dans les arts, la pub, la chanson, le cinéma, etc...

Spéciale Steve McQueen pour les 40 ans de sa mort le 7 novembre prochain.

On en parle avec le journaliste, auteur et réalisateur français, spécialiste du cinéma américain, Bertrand Tessier, auteur du livre "Steve McQueen : L'envers de la gloire" (L'Archipel).

Steve McQueen a mené sa vie comme il pilotait ses bolides : à tombeau ouvert. Sa mort, le 7 novembre 1980, a mis fin à une course-poursuite de cinquante années qui l'avait conduit au sommet de Hollywood. De la série Au nom de la loi à Papillon, en passant par La Grande Évasion, L'Affaire Thomas Crown et Bullitt, il a imposé son charme ravageur et sa décontraction naturelle, qui lui valurent le surnom de « King of Cool ». Mais la star aux yeux d'azur cachait un être destructeur et autodestructeur, égocentrique et paranoïaque, rebelle et incontrôlable, qui ne pensait qu'à se perdre dans ses addictions à la drogue, à l'alcool, au sexe. Que fuyait-il, sinon une enfance fracassée ? Abandonné par son père, mal-aimé par sa mère, Steve McQueen a flirte¿ avec la délinquance. Formé à l'école de la rue, cet individualiste forcené n'a pu compter que sur lui-même pour percer dans un monde dont il ignorait les codes, sans cesser de défier l'ordre établi. Quarante ans après, son insolente liberté continue de fasciner. Un mythe auquel Bertrand Tessier rend hommage dans cette enquête, dévoilant l'homme dans sa complexité, ses paradoxes, sa vérité.

Le coup de coeur de Gorian Delpâture : "Anne de Green Gables" de Lucy Maud Montgomery (Monsieur Toussaint Louverture).

Cheveux désespérément roux, visage constellé de taches de rousseur, Anne Shirley est une petite fille curieuse, pleine d'énergie, souvent perdue dans ses pensées, parfois d'une gravité solennelle, sans aucun doute intemporelle. Difficile de résister à ce petit bout d'humanité de onze ans parfaitement imparfait, héroïne d'une série de romans qui a su conquérir des millions de lecteurs à travers le monde, Anne de Green Gables, écrit par Lucy Maud Montgomery, et dont le premier tome parut en 1908. Orpheline à l'esprit vif, à l'imagination sans bornes et qui adore employer de « grands mots », Anne se retrouve par erreur chez Marilla et Matthew Cuthbert qui attendaient un garçon pour les aider à la ferme. Féministe involontaire, romantique impénitente, elle est impulsive, dramatique, maligne, drôle, et telle une authentique naïve, elle va bousculer le calme et la monotonie de la vie à Green Gables, en semant partout joies et rêveries, en dénichant la beauté dans les moindres recoins, en ne s'exprimant qu'en points d'exclamation, même dans « les affres du désespoir ». Parce que l'existence d'Anne a aussi une face sombre, hantée par la mort de ses parents et les abandons, qui lui donne son...