Laurent Mourguet, un arracheur de dents lyonnais devenu le créateur de la célèbre marionnette française Guignol, fête le 250ème anniversaire de sa naissance ! On en parle avec notre invité, Paul Fournel.

La chanson de Pompon : "Sweet Home Alabama" de Lynyrd Skynyrd (1974).

Le Festival Anima a lieu du 1er au 10 mars à Flagey à Bruxelles.

On en parle avec Doris Cleven, la programmatrice et Eric Goosens, co-producteur du film d'ouverture "Another day of life", qui a déjà gagné un European Film Award et un Goya.

Varsovie, 1975. Ryszard Kapuscinski (43 ans) est un brillant journaliste, chevronné et idéaliste. C'est un fervent défenseur des causes perdues et des révolutions. À l'agence de presse polonaise, il convainc ses supérieurs de l'envoyer en Angola. Le pays bascule dans une guerre civile sanglante à l'aube de son indépendance. Kapuscinski s'embarque alors dans un voyage suicidaire au cœur du con?it. Il assiste une fois de plus à la dure réalité de la guerre et se découvre un sentiment d'impuissance. L'Angola le changera à jamais : parti journaliste de Pologne, il en revient écrivain.

« Les inconnus connus » d'Éric Russon : les percus cultes.

Ce dimanche 3 mars, on célèbre les 250 ans de la naissance de Laurent Mourguet, le créateur de Guignol. On en parle Paul Fournel, l'auteur du roman "Faire Guignol" chez P.O.L.

La célébrité de Guignol a effacé son créateur, et pourtant quelqu'un a fait Guignol : Laurent Mourguet (1769 - 1844), marionnettiste de foire à Lyon et sa région. Survivant de la Révolution et du chômage. On sait peu de choses sur lui. Les pauvres ne font pas mémoire. Et comme l'écrit Paul Fournel : « Il ajoutait la petitesse de ses personnages à sa propre invisibilité ». La période était agitée, on songeait plus à détruire qu'à archiver.

Pour le 250ème anniversaire de sa naissance, Paul Fournel livre une merveilleuse évocation de sa vie et de son « oeuvre », dans une langue qui emprunte autant à celle des canuts de Lyon qu'à la poésie et à l'imagination populaires. Un récit tissé de mensonges et de légendes, comme autant de preuves d'amour adressées au « père Mourguet ».

« Sa vie par procuration », une chronique signée Myriam Leroy, où elle nous passe en revue sa semaine culturelle.