Après avoir discuté du “pouvoir d’achat” tout en refusant d’examiner aucun des choix politiques qui permettraient de le relever, les hommes de l’État nous servent comme diversion le bouc émissaire des prétendus “profits”.
Georges Lane et François Guillaumat répondent. C’est par nature que le profit ne se partage pas : il est le produit d’un Droit préexistant, d’accords passés en vertu d’expériences que l’ingérence étatique traite par prétérition, et d’intérêts responsables auxquelles elle ne peut que nuire. Il n’y a rien de plus anti-naturel que de mettre en cause le profit et la spéculation puisque l’un et l’autre sont ce qui inspire toute action humaine.

Texte : Pascal Salin : “Le profit ne se partage pas”