François Guillaumat et Georges Lane expliquent pourquoi, en tant qu’économistes, ils ne peuvent pas croire au discours officiel sur le “réchauffement de la planète” : non seulement leur expérience des modèles de prévision ne leur permet pas de prendre au sérieux celles des réchauffistes, mais ils ont plusieurs raisons de juger absurdes les politiques qu’ils prétendent en tirer. Par ailleurs, c’est leur métier que de décrire la manière dont la politisation fausse la science, à l’abri des illusions fiscales de la violence indirecte et de la censure par le monopole.

Henri Poincaré, Science et méthode (1908)

Hans-Hermann Hoppe, “Le rationalisme autrichien à l’ère du déclin du positivisme”