Ce n’est pas seulement parce qu’il tient un double langage pour camoufler des intentions criminelles que l’islamiste Tariq Ramadan confond les pseudo-démocrates socialistes. C’est aussi parce que leurs prétendus “principes” n’en sont pas. Ce sont des ersatz absurdes et mensongers, qui ne font que singer la justice naturelle pour faire croire que leur étatisme, qui la viole par définition, pourrait ne pas être arbitraire, pour rendre cet arbitraire plus tolérable à ses victimes.
Ces pseudo-principes, l’actualité nous montre de soi-disant “élites” judiciaires et juridiques les invoquer contre des choix conformes aux voeux de la majorité. Or, lorsque les hommes de l’état ont volé les citoyens pour leur imposer un domaine public, ce ne sont pas ces ersatz mais les règles les moins éloignées de celles qu’auraient choisies la plus grande partie de ces victimes qui y sont les moins injustes et les moins arbitraires.

Emissions précédentes :
“Discrimination”, les trois avatars d’un mot-zombi ; Les droits de l’homme et leur vampirisation par le socialisme ; L’arbitraire fiscal ; De la justice comme seule norme politique ; Une institution d’injustice : le prétendu “service public” ; Le prétendu “service public”, institution antidémocratique ; La démocratie contre le socialisme ; La distinction nécessaire la plus méconnue du débat politique ; Le sans-papiérisme est un communisme ; Murray Rothbard : Le philosophe politique ; La concurrence fiscale mise en cause