Ils sont nombreux celles et ceux qui aujourd’hui ne comprennent pas les mots de l’église, les mots de la foi : salut, eucharistie, jugement, gloire, résurrection, toute puissance de Dieu...
Ces mots clés du christianisme ne parlent plus, ils laissent même indifférents la plupart de nos contemporains qui ont désertés les temples et les églises.

Alors que la bible et les évangiles sont considérés par ceux qui s’en nourrissent comme des livres de vie, nos concitoyens vont chercher ailleurs de quoi étancher leur soif de sens, aspirant à du neuf.

L’Evangile serait-il donc devenu une langue morte ?
Est-il envisageable de donner le goût d’aller écouter ou réécouter cette parole écrite de mains d’homme mais dont la portée est insoupçonnable ?

Myriam Tonus, laïque dominicaine belge, formée en théologie, a très longtemps accompagné le parcours intellectuel et spirituel de Maurice Bellet (1923-2018).