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Pour être franc la semaine va durer comme d’habitude, mais à voir ce qui s’est passé hier et ce qui intéresse les intervenants, il va falloir attendre vendredi pour avoir un truc à se mettre sous la dent et encore, c’est même pas sûr.

SI vous avez envie et si vous avez le temps, vous pouvez vous farcir la lecture du Wall Street Journal en deux langues, du FT, du New York Times, aller vous balader sur le site du Barron’s, sur ZeroHedge, sur le site du Temps et puis si vraiment vous n’avez plus rien à faire, vous pouvez aller voir la chronique financière du 20 minutes, mais une chose est sûre, à la fin vous n’aurez appris qu’une seule chose :

« On attend de voir ce que va faire ou dire Yellen à Jackson Hole ce vendredi ».

Point final. Là, vous pourriez même retourner vous coucher et mettre un réveil pour vendredi à 11h00, ça suffira amplement.

Nous voici donc revenus dans le passé. Si. Rappelez-vous, il y a dix mois la FED était au bord d’arrêter son quantitative easing et tout le monde se prenait la tête afin de savoir quand est-ce que la FED allait commencer son cycle de hausse des taux. Je sais que ce n’est pas simple de se souvenir de ce qui s’est passé il y a un an, mais il va falloir faire l’effort, parce que nous sommes exactement dans la même situation, sauf que l’on est plus haut.

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Mettons de côté le concept ésotérique de l’économie et de son état de santé. Peu importe qu’elle aille bien ou mal d’ailleurs, on s’en fiche complètement, ce qui nous intéresse, nous, financiers de haut-vol, c’est de savoir où est-ce que le marché ira dans trois jours, histoire de savoir si l’on doit acheter des calls ou des puts pour faire fortune et arrêter de lire les nouvelles financières justement… Si l’on met donc l’économie de côté, on se rendra rapidement compte que nous sommes intéressé par une seule chose :

Savoir si les taux vont monter ou pas.

Une fois que nous aurons résolu l’équation principale, on pourra se demander si c’est bien ou pas.

Oui, parce que rappelez-vous ; l’an passé, on se disait que si les taux montaient, c’était cool parce que ça voulait dire que l’économie allait bien et si l’économie va bien, c’est que les sociétés vont bien et le marché monte.

Sauf que.

Oui, sauf que si les taux montent, ce n’est jamais une bonne nouvelle pour le marché des actions qui, empiriquement est censé baisser quand les taux montent. Et puis si l’économie va trop bien et que les taux montent trop, le marché des actions va baisser et ça, c’est pas une bonne nouvelle.

Nous voici donc dans la même situation que l’an passé. Retour à la case départ. La bonne nouvelle, c’est qu’en ce moment, peu importe ce qui sort comme nouvelle, le marché monte. C’est comme le football ; à la fin c’est les Allemands qui gagnent, ben en finance, à la fin c’est les Bulls qui gagnent.

Pour faire simple et ne pas perdre plus de temps ce matin : les indices ne font pas grand-chose en attendant Jackson Hole en fin de semaine. Autant faire comme eux : PAS GRAND-CHOSE.

Le pétrole reperdait 3% hier et ce matin l’or noir se traite à 46.81$, tout ça parce que des « experts » ont estimé qu’il y avait « oversupply » de pétrole et que ça ne faisait aucun sens de le voir monter. C’est dommage, on venait à peine d’annoncer en grandes pompes que le baril était à nouveau dans un « Bull Market ». Comme quoi vaut peut-être mieux rester « entre les deux », c’est moins volatile.

L’or est toujours aux soins intensifs à 1340$. Cliniquement aussi actif qu’un légume vert trop cuit.

BANNIERE


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