À quand le retour de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé en Côte d'Ivoire ? C'est la question que se posent tous leurs partisans depuis jeudi 28 mai, alors que la Cour pénale internationale leur permet de voyager librement, dans un des 123 pays reconnaissant la Cour (c'est le cas de la Côte d'Ivoire) et à condition que les autorités du pays en question acceptent de les recevoir. Problème : en Côte d'Ivoire, l'ancien président et l'ex-leader des Jeunes Patriotes sont condamnés par contumace à 20 ans de prison dans deux affaires distinctes. Au Front populaire ivoirien (FPI), on assure que la présence de Laurent Gbagbo est une condition indispensable à la réconciliation nationale inachevée et à la paix alors qu'approche une présidentielle tendue.

Assoa Adou, le secrétaire général du FPI et pro-Gbagbo, répond aux questions de Pierre Pinto.