durée : 00:12:02 - Le journal de 7h30 - Des malades mentaux, dans le plus total dénuement, littéralement cloîtrés au début du confinement. Alors qu'aucune décision médicale ne le justifiait.
Des violations graves des droits des personnes. Qu'a pu constater Adeline Hazan, le contrôleure générale des lieux de privation de liberté dans un rapport cinglant