Aujourd’hui je voudrais revenir, en pleine prise de conscience de valeurs essentielles au diapason du virus qui refait surface, je voudrais revenir sur l’esclavage moderne de la femme dans les milieux de la mode que l’on qualifie de "High Fashion", in french : haute mode, celle des plus grandes marques internationales. Après que la France ait réussie à faire voter plusieurs lois par rapport à l’extrême maigreur exigée chez tous ces jeunes mannequins, après cette loi salvatrice sur la retouche photographique en obligation d’être mentionnée pour que le grand public comprenne que la minceur est une illusion contraire avec l’épanouissement naturel d’une femme, signée par notre députée des bouches du Rhone Mme. Boyer. Rien n’a vraiement bougé...