Récemment, grâce à une conférence de l’union des marques, il a été affirmé que les annonceurs, les grandes marques elles même, ne souhaitaient plus de publicité stupides et assommantes qui génèrent ce que l’on appelle le « brand bashing », à savoir le dénigrement des marques et de leur exposition : vous savez ces tunnels de pubs qui font que l’auditeur radio s’en va plutôt écouter de la musique sur sa playlist Spotify. Et puis il y la publicité subliminale qui souvent s’inspire de nouvelles tendances sociétales pour alpaguer le chaland : exemple : la femme divorcée qui bricole et que Casto et Brico draguent à tout va en lui expliquant que c’est cool, indépendant et facile de bricoler le dimanche. Et puis il y a la publicité Volkswagen qui réduit à néant la noble institution du mariage pour vendre une voiture : en deux mots Michel appelle Karine pour lui demander les modalités du divorce, Karine lui dit qu’elle garde la Volkswagen et là soudain, Michel, si léger avec les liens sacrés du mariage se ravise soudain car il préfère garder sa Volkswagen…