Selon une récente étude, les origines de la fatigue extrême au travail ne seraient pas les mêmes pour les hommes et les femmes. En réalité, au-delà de la question du genre, ce serait la nature même du travail exercé qui jouerait un rôle déterminant dans la fatigue émotionnelle et le sentiment d’inefficacité. Arnaud Decroix revient sur ces enjeux avec l’auteure principale de cette étude, Nancy Beauregard, professeure à l’École de relations industrielles de l’Université de Montréal.