Le soir du vingt-cinquième jour qui suivit la mort de sa femme, Guillaume eut enfin le courage d’entrer dans la chambre de celle qu’il avait aimée d’un amour si profond et si heureux.

Surtout il voulait retrouver le parfum du passé en relisant les lettres écrites par lui aux instants où la vie les obligeait à de cruelles séparations.

Au fond du tiroir du secrétaire se trouvait une enveloppe scellée par des cachets rouges. Sans réfléchir, il ouvre l’enveloppe et lit les premiers mots de la lettre : Ma chère adorée. Il tourne  la page et regarde la signature : Raphaël !!!!