Quand on vous dit « fablab » (tu peux prononcer à la française, Isabelle), vous comprenez quoi ? « Fab » pour fabrication et « Lab » pour laboratoire, ça n’est pas sorcier. Mais comment ça marche ? En fait, le fablab est une plateforme de partage libre de machines, de compétences et de savoirs en partant du principe qu’il y a plus dans plusieurs têtes que dans une seule. Un fablab, c’est un atelier de fabrication numérique, c’est un espace d’échanges qui peut porter sur du matériel, des machines, ou sur du savoir-faire, de la connaissance, de la compétence. J’ai pianoté pour vous sur internet et j’ai trouvé 22 fablabs en activité dans les trois régions du pays. Que ce soit à Bruxelles, à Charleroi, à Mons, à Leuven ou à Genk. Je suis sûre que vous serez plus fûtés que moi et que vous découvrirez d’autres fablabs pas loin de chez vous. Comme j’ai pu le lire sur le site internet d’une station de radio-télévision, le fablab est aussi un moyen de lutter contre l’obsolescence programmée puisque sa base, c’est le « faire soi-même » avec l’aide de la technologie. En plus, le fablab est convivial : ses membres s’entraident, ils échangent leurs compétences, en fait ils la créent en commun et ils la diffusent partout.