Dans cet épisode 3, Parlons d'Endo vous dit que « NON ! Ce n’est pas dans ta tête ! »
Mettre un mot sur ses maux ... Tout un parcours lorsque la société prend juste conscience que plus d'1 femme sur 10 est atteinte.
Pourquoi sommes nous souvent si vulnérables face à l’incrédulité ? Nous nous sentons parfois seule même entourée sur le chemin. Y’a t il un lien entre endométriose et dépression ? Maladie chronique et stress ? Évidemment je vous le dis tout de suite, on peut facilement le croire, douter de soi, mais l’endométriose est avant tout une maladie physiologique qu’il faut soigner. Mais le corps est un langage. Cela ne veut pas dire qu’un travail intérieur ne peut pas accélérer la guérison et améliorer le vécu des femmes atteintes. L’endométriose nous pousse à nous armer de patience et de force pour nous libérer du sentiment de culpabilité. A chacune ses armes et son combat.
Guillemette nous partage avec justesse et force mais aussi beaucoup de sensibilité son combat pour se faire entendre par les médecins mais aussi par sa famille. Elle nous raconte son parcours mais aussi les souvenirs qu’elle en garde aujourd’hui, après avoir cessé d’avoir mal.
Valerie nous confie sa prise de conscience en apprenant l’endométriose de sa fille aînée et sa culpabilité de ne pas l’avoir écouté plus tôt.
Victoire Theismann, psychanalyste, conférencière et auteur, nous aide à comprendre comment le travail sur soi peut être un pilier dans nos chemins de guérison et pour mieux se rencontrer soi-même. Nous la retrouverons dans l'épisode 6.
J'ajouterai au contenu du podcast que les communautés de femmes sont un bon moyen de se libérer et de s'entourer à condition qu'elles soient agrées et fiables.
Merci à EndoFrance de m'aider dans la diffusion du podcast pour que le message se fasse entendre.
Bonne écoute à vous et surtout merci de me soutenir avec autant de gentillesse et de fidélité <3