Après Airbus, qui annonçait mardi près de 15 000 suppressions d'emplois, c'est au tour d'Air France-KLM d'officialiser des coupes massives, et ce alors que l'État français, actionnaire du groupe aérien, lui a apporté une aide financière de 7 milliards d'euros sous forme de prêts bancaires ou directs. Comment expliquer cette situation ? Faut-il exiger des contreparties ?