Pour ce sixième épisode de Quoi de meuf, Clémentine Gallot et Mélanie Wanga parlent de harcèlement. Dans la rue, au travail, à la maison, jusque dans l’art, il est partout et touche principalement les femmes. Quelles sont les conséquences psychologiques, professionnelles mais aussi économiques du harcèlement sexuel pour celles qui en sont victimes ? Les hôtesses de l’émission parlent du cas Anita Hill, en 1991, le premier gros scandale pour harcèlement sexuel aux Etats-Unis. Elles reviennent sur l’affaire Weinstein et la libération de la parole qui a suivi. Elles explorent la spécificité du cyberharcèlement, en rappelant le Gamergate. Enfin, elles donnent quelques conseils aux victimes et évoquent les whisper networks, tels que la “Shitty Media Men List” créée par quelques journalistes américaines. Du côté de la pop culture, vous retrouverez dans cet épisode le Fight Club féministe de Jessica Benett, le film Une vie volée et le documentaire Netflix sur l’avocate féministe Gloria Allred.

  • L'actu de Mélanie et Clémentine (0:30)
  • Le thème de l'épisode: le harcèlement (1:42)
  • Le témoignage d'une auditrice (21:21)
  • Le moment Pop Culture (32:00)
  • Les recommandations culturelles (34:18)
  • Le courrier des auditrices (38:04)


Les références entendues dans l'épisode :

La lecture du moment de Clémentine : l’autobiographie Debout de Rose McGowan (2018)


Les recommandations culturelles de Mélanie et Clémentine

  • Mélanie : le film Une vie volée (en anglais Girl, Interrupted) de James Mangold avec Winona Ryder, Angelina Jolie, Brittany Murphy (2000), d’après le roman éponyme de Susanna Kaysen.
  • Clémence : le documentaire Gloria Allred : l’avocate des femmes de Roberta Grossman et Sophie Sartain sur Netflix (2018).


Pour poser une question à Clémentine et Mélanie : hello@quoidemeuf.net

Pour S'inscrire à la géniale newsletter Quoi de meuf : quoidemeuf.net

Quoi de Meuf est une émission de Mélanie Wanga et Clémentine Gallot produite par Nouvelles Écoutes. Réalisée par Aurore Meyer Mahieu, montée et mixée par Laurie Galligani.