La ville de Carnot a connu plusieurs mouvements de populations. Au début de la crise, les populations à majorité musulmane du centre-ville sont parties se réfugier au Cameroun pour beaucoup. Les habitants des villages environnants à majorité chrétienne eux aussi ont fui et ont trouvé refuge dans les maisons vides du centre-ville de Carnot. Aujourd’hui, les propriétaires de ces maisons rentrent et les villageois doivent partir. Ils ne veulent pas rentrer dans leurs villages de peur pour leur sécurité. Un besoin s’est donc fait sentir pour reloger ces populations, ces déplacés secondaires comme on les appelle. C’est ainsi qu’avec l’aide de l’ONG NRC a vu le jour le quartier du PK5 à Carnot.