Depuis les soulèvements populaires de 2011, de plus en plus de cinéastes maghrébins éprouvent le besoin de transgresser les tabous dans leurs sociétés. Une nouvelle vague de femmes réalisatrices qui signent leur premier film semble s’attaquer plus facilement aux tabous.

Ces femmes deviennent en quelque sorte les témoins directes des changements politiques et sociaux qui s’opèrent dans leurs pays. Elles parlent de la condition de la femme, des relations sexuelles, des mères célibataires et d’autres sujets qui montrent que la femme est la première victime du système patriarcal et de l’hypocrisie de ces sociétés.