La France au chevet de l’un des douze premiers sites classés au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco en 1978. Les onze églises rupestres de Lalibela en Éthiopie sont fragilisées par le passage du temps. Malgré les différentes mesures de protection, l’inquiétude demeure parmi les communautés locales.

Des communautés habituées à voir des chercheurs français depuis une dizaine d’années. C’est peut-être ce qui explique que l’Éthiopie ait demandé au président Macron son aide pour préserver ces édifices vieux de huit siècles. Depuis 2008, des archéologues viennent sur site pour mieux comprendre son histoire. Ils ont commencé à fouiller en 2010 et profitent de la mission française pour élargir cette année leur champ de fouilles.