Vendredi 29 novembre, à Lyon en France, le verdict du procès d'une filière de prostitution nigériane impliquant du trafic humain est attendu. Depuis au moins deux décennies, des réseaux organisent un véritable trafic humain, à partir d'un État du sud du Nigéria : l'État d'Edo.

Des proxénètes profitent de la fragilité de jeunes, voire très jeunes filles, mais aussi de femmes pour les maintenir en situation d'esclavage sexuel en Europe. Notre correspondant revient de Benin City, la capitale de cet État du Delta du Niger. Là-bas, il a enquêté sur le « recrutement » des filières proxénètes nigérianes travaillant à destination de l'Europe.