Au Cameroun, les universités publiques doivent faire face, année après année, à un flux d'étudiants. Pour les nouveaux, issus des lycées et collèges, qui viennent grossir les effectifs dans les amphithéâtres, les places sont chères. Reportage de Polycarpe Essomba auprès d’étudiants de l'université de Yaoundé II à Soa, dans la banlieue nord de la capitale camerounaise.