Au Congo-Brazzaville, aller à « une dot », c'est aller à une cérémonie de mariage coutumier. Acteurs incontournables de ces cérémonies, les « facilitateurs traditionnels » ou « procéduriers coutumiers » jouent un rôle important entre les parents des deux époux pour la négociation de la dot. Au final, ils y gagnent d'ailleurs de l'argent et de précieux cadeaux. Cependant, à cause du nouveau coronavirus et des mesures barrières imposées par les autorités, ces facilitateurs n'officient plus. En effet, depuis mi-mars, toutes les cérémonies festives de plus de cinquante personnes sont interdites. À Brazzaville, reportage de notre correspondant auprès des facilitateurs traditionnels.