Notre série sur l’impact de la crise pétrolière à Port-Gentil, capitale économique du Gabon se poursuit. La deuxième ville du Gabon est très durement frappée par la chute des cours du pétrole. Plusieurs petites et moyennes entreprises qui dépendaient de la commande des entreprises pétrolières ont fermé. Le taux de chômage a grimpé en flèche. Autre victime de la crise, l’Institut du pétrole et du gaz inauguré en 2014 alors que les cours du pétrole étaient au zénith. L’établissement n’a pas fermé ses portes mais il assure le service minimum.