C’est une pratique unique au monde, où l’homme a réussi à survivre en faisant du baobab son meilleur allié. Dans le Grand-Sud de Madagascar, sur le très aride plateau Mahafaly, là où le nombre de pluies annuelles se comptent sur les doigts de la main, un peuple nomade s’est sédentarisé il y a une centaine d’années après avoir découvert que les baobabs pouvaient leur servir de citerne de stockage d’eau.

Une pratique incroyable racontée dans un carnet de voyage par Cyrille Cornu, naturaliste spécialiste de ces géants des forêts malgaches et Griotte, artiste peintre et enfant du pays. Chez les creuseurs de Baobabs, voyage au pays de Za est un ouvrage empli de poésie, à la croisée de l’art et de la science, qui sort ce 17 septembre en librairie.