À Madagascar, le nombre de trafics illicites et actes de destruction de la biodiversité recensés augmente chaque jour un peu plus. Cependant, parallèlement, l’intérêt du citoyen pour ce que l’on nomme désormais « crimes environnementaux » ne cesse lui aussi de croître.

Face à ce constat, la plus grosse plateforme du pays regroupant des ONG de défense de l’environnement a décidé de redynamiser le 512, un numéro vert gratuit et anonyme  dédié aux appels de quiconque voudrait s’informer ou signaler une atteinte aux ressources naturelles du pays.

Créée en 2013 juste après les années noires du trafic de bois de rose et de tortues (pic enregistré entre 2009 et 2012), la ligne était un peu tombée dans l’oubli.

Désormais, au bout du fil, une équipe de juristes formés au droit environnemental, capables de prodiguer des conseils, des rappels de lois, mais aussi à l’écoute pour enregistrer des dénonciations.