C’est aujourd’hui que doit s’ouvrir à Kinshasa le premier procès relatif au détournement de fonds alloués au financement du Programme des 100 jours de Félix Tshisekedi. Sur le banc des accusés du Tribunal de grande instance de la Gombe, il y aura Vital Kamerhe, le directeur de cabinet, toujours en fonction, du chef de l’Etat congolais.

Avec deux co-accusés, l’homme d’affaires libanais, Samih Jammal, et le responsable import-export de la présidence, Jeannot Muhima. Tous trois sont accusés d’avoir détourné plus de la moitié de l’argent qui était destiné à l’achat et à l’installation de 4 500 maisons préfabriquées. Que reproche-t-on à Vital Kamerhe ? Comment lui et ses co-accusés se defendent-ils ?