Toute l’économie souffre du confinement mais qu'en est-il pour celle qui est souterraine, illégale, et, qui par définition, ne peut s’exercer en plein jour. Depuis un mois et demi la France vit confinée, alors comment se réadapte le commerce de la drogue ? Qui paie le prix fort de cette réorganisation forcée ? Usagers ou bien trafiquants ? Éléments de réponse.