Après deux décennies d’un pouvoir répressif, le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali était renversé le 14 janvier 2011 par un mouvement populaire qui a provoqué des répliques dans plusieurs pays de la région.

10 ans après le début des Printemps arabes, les maux qui avaient poussé les populations dans la rue : chômage, précarité, injustice… sont toujours présents. Que reste-t-il de ces révoltes populaires ? Quelle a été la place des sociétés civiles dans les transformations ? Décryptage dans trois pays du Maghreb : Tunisie, Maroc et Algérie.

  • Martin Pericard, chef de projet à l’Agence française de développement (AFD) - co-auteur de La face “cachée” des sociétés civiles au Maghreb (L’aube)

- Adnane Addioui, co-fondateur du Centre Marocain de l'innovation et de l'entrepreneuriat social (MCISE), un incubateur et une ONG dédiée à la recherche de solutions innovantes et à la promotion de l’entrepreneuriat social, à Rabat au Maroc

  • Fatiha Hamadache, trésorière, cheffe de projet et membre fondateur de SOS Culture Bab El oued, association qui assure des activités culturelles et de loisirs pour les enfants ainsi que des cours de soutien scolaire à Alger en Algérie

  • Selim Kharrat, politologue, président de l’ONG Al Bawsala, un observatoire indépendant de la vie politique tunisienne.