Initialement prévu en juin 2021, le festival de Cannes, l’un des évènements du cinéma les plus attendus, s’ouvre enfin ce 6 juillet 2021. Comme de nombreux secteurs, le cinéma a été fortement touché par la pandémie de Covid-19 et ses conséquences.

Hormis des festivals et rendez-vous du 7ème art décalés, voire annulés, de nombreuses salles obscures ont dû fermer leurs portes pendant plusieurs mois et des cinémas mythiques comme le «Cinemara Dome» de Los Angeles ne les rouvriront pas. Si les cinéphiles ont, malgré tout, pu visionner des films grâce à l’essor du streaming, ils étaient beaucoup à attendre leur possible retour en salles et la sortie de nouveaux films. Après 7 mois de fermeture en France, plus de 2 millions de personnes sont retournés au cinéma lors de la première semaine de réouverture des salles, malgré les jauges limitées et le couvre-feu. Pourquoi continuer à aller au cinéma alors que tant d’alternatives existent chez soi ? Comment réinventer le grand écran après la pandémie ? Quelles perspectives au Burkina Faso, au Sénégal et ailleurs sur le continent africain, où les salles équipées manquent ?

Avec :

- Claude Forest, enseignant-chercheur en Économie et Sociologie du Cinéma à l’Université Sorbonne-Nouvelle à Paris. Auteur de Production et financement du cinéma en Afrique subsaharienne francophone (éditions de L’Harmattan)

  • Rodrigue Kaboré, président de l'Association des exploitants de salles de cinéma du Burkina Faso (AESCB). Coordinateur de la salle de cinéma Neerwaya à Ouagadougou

  • Yoro Diallo, projectionniste au sein de l’Association Cinécyclo Sénégal qui organise des séances de cinéma intégralement alimentées par l’énergie fournie par un ou une cycliste.

 

Programmation musicale :

► Cinéma - Fanny Bloom 

► Lemonade - Guacáyo