La pandémie de Covid-19 et le confinement semblent avoir eu un impact négatif sur l’image des femmes de leur propre corps.

C’est la conclusion d’une étude britannique. Minceur, jeunesse, peau zéro défaut…  autant de stéréotypes véhiculés dans les médias et les publicités, dans lesquels les femmes ne se reconnaissent pas toujours. Face à la pression du corps parfait, certaines femmes ont choisi de se montrer au naturel avec leurs imperfections. Ces nouvelles égéries du mouvement «body positive», prônent l’acceptation de soi, combattent les injonctions esthétiques sur les réseaux sociaux à coups de photos non retouchées. 

De plus en plus de marques de cosmétiques et de vêtements semblent désormais miser sur la diversité et choisir des mannequins avec des morphologies différentes, en a-t-on pour autant fini avec les diktats de la beauté ?

Émission en partenariat avec le Magazine Brune.

 

Avec :

  • Marie-Jeanne Serbin Thomas, rédactrice en chef du Magazine Brune

  • Juliette Ba, ancienne journaliste, coach en mieux-être, créatrice de la chaîne YouTube Délicieusement imparfaite

  • Gaëlle Prudencio, blogueuse et autrice de Fière d’être moi-même (Éditions Leduc).

 

Et un reportage de Charlie Dupiot : comment réconcilier les petites filles noires, ou métisses avec leurs cheveux crépus ?

Il leur faut des images dans lesquelles se projeter : c’est l’idée d’Hashley Auguste, entrepreneuse franco-haïtienne de 28 ans, qu’a rencontrée Charlie Dupiot. Elle a imaginé un dessin animé, et un livre, «Little Nappy»: «Nappy» comme «natural» et «Happy», du nom du mouvement né aux États-Unis pour promouvoir les cheveux au naturel. Le dessin animé s’adresse aux enfants de 3 à 12 ans.