Selon l’ONU, 1 femme sur 3 dans le monde a subi des violences physiques et/ou sexuelles à un moment donné dans sa vie, le plus souvent de la part d’un partenaire intime.

Mais, la violence conjugale n’est pas que physique et commence bien souvent par des mots. Une violence qui ne laisse pas de traces visibles, mais dévastatrice pour les victimes. À quel moment les mots se transforment en violence psychologique ? Comment protéger les victimes ? 

Avec :

  • Valéria Salomé, consultante en Relations humaines, auteure avec son mari Jacques Salomé, de «La violence conjugale, ce sont aussi des mots !» (Éditions Hugo&Cie)

  • Yael Mellul, ancienne avocate, responsable d’un pôle qui vient en aide aux victimes des violences conjugales au Centre Monceau, et copilote du groupe de travail, violences psychologiques et emprise, créé pour le Grenelle des violences conjugales.

Et le témoignage de Marie Gervais qui publie, à 41 ans, Il me tue cet amour, aux éditions Massot, et dans lequel elle raconte huit années de violences avec son premier petit ami Thomas, alors qu’elle vivait encore chez ses parents, entre 16 et 24 ans. Témoignage  recueilli par Raphaëlle Constant. 

 

Amina Mohammed, vice-secrétaire générale de l'ONU, en tournée dans les pays du Sahel pour 2 semaines, interview réalisée par Charlie Dupiot.