Début octobre 2020, Emmanuel Macron a lancé son plan d’action contre le séparatisme. Parmi ses propositions, figure l’enseignement de l’arabe au lycée pour reconquérir le terrain face aux associations radicalisées.

L’arabe, la deuxième langue de France, est l’une des moins enseignées en milieu scolaire. Elle concerne un peu plus de 14 000 élèves en 2019 scolarisés dans 359 établissements, soit moins de 3% des collèges et lycées*.Cette langue est-elle peu choisie par les familles, y compris chez celles dont c’est la langue maternelle ou bien peu proposée par le ministère de l’Éducation nationale ? 

L’enseignement de l’arabe a-t-il toujours posé un problème politique à l’école de la République ? Comment en faire une langue internationale, au même titre que le chinois ?

  • source : ministère de l'Éducation nationale.

 

Avec :- Nabil Wakim, journaliste au journal Le Monde et auteur deL’Arabe pour tous - pourquoi ma langue est taboue en France (Seuil)- Wilfried Serisier, vice-président de la FCPE de Seine-Saint-Denis et ancien président de l’association de l’Union des Coordinations Locales (UCL) de la FCPE d’Aubervilliers (principale fédération de parents d’élèves).

Un témoignage d'une enseignante d'arabe dans le secondaire, recueilli par Charlie Dupiot.