L’Afrique est frappée par une des plus grosses récessions depuis 25 ans. Les périodes de confinement, couvre-feu, et les mesures de restriction ont plus durement touché le secteur informel.

Selon l’Organisation internationale du travail (OIT), les pertes de revenus des travailleurs du secteur informel, entraînées par la crise économique, devraient atteindre près de 80% en Afrique. Comment soutenir ces très petites entreprises qui représentent, près de 86 % de la main d'œuvre du continent africain ? Peuvent-elles rebondir grâce à leur agilité ?
Frédéric Lapeyre, directeur du Bureau de pays de l’Organisation internationale du travail (OIT), pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Togo François Roubaud, économiste et statisticien, directeur de recherche à l’Institut de recherche et de développement (IRD), en poste à l’Université fédérale de Rio de Janeiro au Brésil. Spécialiste de l’économie informelle Madani Dia, secrétaire exécutif de la plateforme de concertation du secteur privé guinéen Jean-Luc Konan, président directeur général du Groupe Cofina, institution financière panafricaine dédiée à la mésofinance, chaînon manquant entre les banques traditionnelles et les institutions de microfinance.
 

À écouter aussi sur le site de RFI : 

► Un reportage en Bolivie où la pandémie de Covid-19 a bouleversé le secteur informel 

► Eco d'ici éco d'ailleurs consacrée aux conséquences du Covid-19 sur les travailleurs informels.

 

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