Enseignants, parents, ils ont du mal à l’assumer, mais nombreux sont ceux qui ont un favori ou un chouchou.Le sujet est tabou car les parents affirment qu’ils aiment leurs enfants de la même manière et les profs qu’ils sont attentifs à leurs élèves sans distinction.

Pourtant, selon une étude américaine de 2017, 70% des mères et 74% des pères ont un petit préféré.Alors qui sont les chouchous, qu’est-ce qui les distingue et les rend si appréciables ? Être le chouchou de la fratrie ou de la classe, est-ce vraiment une chance ? 

Avec :Anne-Marie Sudry, psychanalyste, auteur de Chouchou ou mal-aimé. Libérez-vous du regard familial (Denoël).

Un témoignage de Charlie Dupiot.Elle s'appelle Marie-Anne et enseigne en première section de maternelle, dans une école du nord-est parisien. Elle est institutrice depuis près de 20 ans, et réfute le terme «chouchous». Charlie Dupiot l'a rencontrée.

Et un micro-trottoir d’Alix L’Hospital Il a 10 ans et se défend d’être le chouchou de sa mère ! Un groupe de collégiens se chamaillent : qui parmi eux est le préféré de la classe ? Ils répondent au micro d’Alix L’Hospital.