C'est une période d'incertitude et aussi de renouveau qui s'ouvre avec le départ d'Angela Merkel. En Allemagne, la chancelière conservatrice au pouvoir depuis 2005 va céder la place à une coalition aux contours incertains, mais cela ne fait plus guère de doute selon les sondages, les Verts pourraient faire partie du prochain gouvernement aux côtés du favori du scrutin, le social-démocrate Olaf Scholz.

Mais, les écolos de Die Grünen, et les sociaux-démocrates du SPD ne sont pas crédités de la majorité. Avec qui s'associer, de quel côté de l'échiquier politique faire pencher la balance ? C'est toute la question. Trop radicaux pour certains, pas assez pour d’autres, ils ont du mal à trouver l’équilibre. Les Verts allemands, entre débats d'idées et calculs électoraux, un reportage de Déborah Berlioz.

La chance leur a plutôt souri cette année...  Au printemps, l’investisseur allemand Moritz Schmidt donnait aux Verts allemands un million d’euros ; au motif, a-t-il expliqué que les bénéfices de ses transactions en bitcoins étaient «moralement discutables». Et plus récemment, c'est des Pays-Bas que le soutien est venu : le milliardaire néerlandais Steven Schuurman a fait un don d’1 250 000 euros au Grünen… Le mécène était déjà connu pour avoir financé des formations politiques de son propre pays. Les explications d’Antoine Mouteau.

L’été 2021 a été particulièrement ravageur pour l’environnement en Turquie. Des dizaines de milliers d’hectares de forêt sont partis en fumée, de grands lacs ont séché, la mer de Marmara a été envahie par une mousse visqueuse appelée «mucilage»… Ces catastrophes à répétition inquiètent la population, mais la Turquie ne compte pour l’instant aucun parti écologiste. Ou plutôt, le gouvernement empêche le parti vert de voir officiellement le jour. À Istanbul, les explications d’Anne Andlauer.

 

Les géants du numérique ont un pouvoir grandissant auprès des institutions européennes. Une vaste enquête, publiée fin août 2021, en atteste : les Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft), mais aussi des entreprises comme IBM, Huawei ou Vodafone mobilisent une armada de lobbyistes pour tenter de peser sur les décisions des dirigeants européens. Or, si le lobbying fait partie de la vie politique, toutes les pratiques ne sont pas permises... Une enquête réalisée par les organisations Corporate Europe Observatory et Lobby Control.  Et un reportage signé Laxmi Lota.

 

C’est mon Europe ! La chronique d’Alice Rouja nous parle aujourd’hui de l'alimentation végétarienne qui séduit de plus en plus de jeunes Européens... Bien plus qu’un effet de mode, un engagement politique.