L’Italie sur un nuage. Fumigènes, cornes de brume et klaxons ont retenti durant toute la nuit pour célébrer ce titre de champion d’Europe de football. La Nazionale est de retour après sa victoire contre l’Angleterre. Tout un symbole dans un des pays d’Europe qui a le plus souffert de la pandémie. De là à parler de renaissance, voire de rédemption, il n’y a qu’un pas ! On retrouve, à Rome, Olivier Bonnel.

En avant la musique, en extérieur

Et des raisons de se réjouir, il y en a aussi en Europe et en Espagne avec la reprise contrôlée de rassemblements publics, et pourquoi pas des festivals. On se souvient qu’en mars 2021, Barcelone avait créé l’évènement en organisant un concert avec tests massifs, qui fut un succès sanitaire. C’est ce même protocole qui a permis d’organiser un festival réunissant 25 000 personnes pendant trois jours. Évènement maintenu malgré le rebond de l’épidémie dans la région et le fameux variant Delta. C’est le reportage à Barcelone d’Elise Gazengel.

Et c’est de nouveau le bras-de-fer entre la Pologne et l’Union européenne à propos des réformes dans le monde de la justice. La Cour constitutionnelle polonaise doit décider, en ce début de semaine, si elle peut ignorer les décisions européennes. En cause, la fameuse chambre disciplinaire de la Cour Suprême, un organe créé par le pouvoir pour pouvoir sanctionner les juges qui seraient trop rebelles. L’Union européenne a fait savoir que cette instance n’était pas légitime. Et les juges polonais eux-mêmes mènent la bataille contre cette chambre disciplinaire qui vient brider leur indépendance. À Varsovie, Sarah Bakaloglou a rencontré l’une d’entre elles.

En Hongrie aussi, le qouvernement de Viktor Orban est une source inépuisable de critiques de mises en demeure ou de jugement de la Cour de justice de l’Union européenne. Dernier épisode en date, une loi hongroise qui discrimine les LGBT, qualifiée de honteuse par la présidente de la Commission européenne. La Cour européenne pourrait s’en saisir. Ultime épisode d’une relation tendue. Mais si Budapest fustige toujours cette instance supranationale, elle se plie aussi à ses arrêts. Les explications de notre correspondante Florence Labruyère.

«La Grande Migration», c'est le titre français d'un essai publié, il y a quelques mois, par le philosophe italien Rafaelle Simone... Il s'interroge sur la vague migratoire commencée en 2015. Pour cet universitaire italien, l'Europe n'a pas compris ce qui était vraiment en train de se passer... C’est la chronique de Franceline Beretti.