Comment attirer les investissements sur le continent africain grâce aux activités sportives et au spectacle proposé dans les stades ou à la télévision ? Jusqu’à présent, le football accaparait les grands projets, grâce notamment aux grands évènements que sont la Coupe d’Afrique des nations ou les compétitions continentales par clubs. Mais depuis quelques années, d’autres idées émergent.

Sur le modèle de la NBA Américaine, la Basketball Africa League veut donner à la balle orange une meilleure visibilité et rapporter de l’argent. Dans le même temps, des partenariats sont lancés, comme celui qui a permis l’ouverture d’une PSG Academy au Rwanda. Elle offre des formations aux jeunes footballeurs, alors que le gouvernement rwandais souhaite développer le tourisme sportif. 

Restent beaucoup de freins qui retardent le développement économique du sport, vecteur d’inclusion sociale, un concept pourtant mis en avant par les grands décideurs, qu’ils soient politiques et économiques : le déficit de compétences en management, le manque de liens entre les sports de masse et d’élite, la pénurie de structures adaptées pour les jeunes pratiquants qui se destinent à une carrière professionnelle. 

(Rediffusion).

 

Nos invités :

  • Mohsen Abdel Fattah, directeur général de l’ASCI (African Sports & Creative Institute), institut à but non lucratif dont la vision est de faire du sport et des industries créatives des vecteurs de développement socio-économique. Il est le coordinateur du livre « Économie du sport en Afrique : réalités, défis et opportunités », paru aux éditions Economica, avec les contributions de personnalités telles que Tidjane Thiam, Vera Songwe, Makhtar Diop et Didier Drogba

  • Hortance Diedhiou, judokate sénégalaise (trois fois championne d’Afrique). Elle mène un projet de centre sport-études en Casamance. 

► À lire aussi sur RFI : Paris 2024: les sportifs africains, du haut niveau à l'entrepreneuriat.

 

 

Dans la seconde partie de l’émission, nous vous proposons un entretien avec Frédéric Mazzella, président-fondateur de BlaBlaCar, l’une des 27 licornes françaises, ces start-up dans les nouvelles technologies dont la valorisation atteint au moins un milliard de dollars. Sa société créée en 2006 a démocratisé le covoiturage. Elle revendique 100 millions d’utilisateurs dans le monde. Frédéric Mazzella publie un ouvrage « Mission BlaBlaCar, les coulisses de la création d’un phénomène » (éditions Eyrolles). Il y relate son expérience personnelle et dévoile les secrets de sa réussite dans le secteur de l’innovation. 

► À écouter aussi sur RFI : Les nouvelles mobilités en Ile-de-France.

 

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