Sa Guinée le chagrine. Il le dit, l’écrit, le hurle dans son premier récit Moi, migrant clandestin de 15 ans, et c’est signé Thierno Diallo. Tiens, un Diallo dans le fauteuil confiné d’En Sol Majeur...

Bercé toute son enfance par le Poular, c’est dans la langue des Misérables à la Hugo qu’il déroule son chagrin et son amour pour cette terre qu’il a dû quitter clandestinement en 2009. 10 ans après, le voilà installé sur son petit strapontin strasbourgeois, en Alsace, le dictionnaire rempli de mots cailloux, mais précieux (prison politique, clandestin, interpellation, Ofpra, permis de séjour, BTS, conseil de l’Europe). C’est pas un conte de fées, c’est la vie mordante de Thierno Diallo, 25 ans, qui s’est faufilé à travers la langue pour en faire 2 récits de vie.... dont Dévouement et remerciement chez l'Harmattan.

Les choix musicaux de Thierno Diallo

Halima BahYanre Fouta Tiken Jah Fakoly Ça va faire mal