C’est une grande inconnue des statistiques officielles car au Proche-Orient, la démographie, c’est la guerre. Pourtant, l’émigration des jeunes Palestiniens de Gaza, mais aussi de Cisjordanie, s’accélère ces dernières années. Pris en tenaille entre la crise économique et la permanence de l’occupation israélienne, mais aussi la désintégration du mouvement national palestinien, ils sont de plus en plus nombreux à faire le choix de l’exil. Un choix qui n’est jamais anodin.