Il s’agit de protection des végétaux, sans utilisation de produits chimiques. Avant tout? il faut s’entendre sur les termes utilisés. Il y a le biocontrôle, la lutte biologique et la protection biologique intégrée. La protection intégrée est la définition la plus large. Elle désigne un système de lutte contre des organismes nuisibles qui utilise un ensemble de méthodes (méthodes culturales, lutte biologique, lutte chimique…) satisfaisant à des exigences à la fois économiques, écologiques et toxicologiques.
« La lutte biologique, c’est l’utilisation d’organismes vivants ou de leurs produits pour prévenir ou réduire les dégâts causés par les ravageurs aux productions végétales. »

Quant au biocontrôle, c’est un ensemble d’outils utilisables pour la protection intégrée. Il repose sur l’utilisation des mécanismes régissant les interactions entre les espèces dans le milieu naturel. Il compte 4 types d’outils : les macro-organismes invertébrés (insectes, nématodes…), les micro-organismes (virus, bactéries…), les médiateurs chimiques (phéromones…) et les substances naturelles.
Pour voir les différentes techniques de bio-contrôle des ravageurs au Mesnil-sous-Jumièges et à Octeville-sur-Mer, en Seine-Maritime en France, avec les techniciens de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture.
 
Invités :

  • Sébastien Windsor, exploitant agricole, président de la Chambre d'agriculture de Seine-Maritime
  • Pascal Crevel, arboriculteur au Mesnil-sous-Jumièges en Seine-Maritime
  • Emeric Pillet, responsable de la Cellule d’animation nationale du Dephy Ferme
  • Jean Maillard, exploitant agricole à Octeville-sur-Mer.   Laissez vos messages sur Facebook   Production : Sayouba Traoré Réalisation : Ewa Moszynski