Si une majorité des pays subsahariens approuve le recours à l’interruption volontaire de grossesse lorsque la santé de la mère ou de l’enfant est en danger, ils sont encore six à la criminaliser y compris en cas de viol et d’inceste. Et même lorsque le protocole de Maputo a été ratifié, la loi n’est que très rarement appliquée.

Avec la participation de :

  • Fatou Warkha Sambe, journaliste et militante féministe sénégalaise

  • Nora Ipanga, secrétaire exécutive de la Coalition GND (contre les grossesses non désirées) en République démocratique du Congo

  • Mame Makhtar Gueye, vice-président de l'ONG islamique Jamra au Sénégal

  • Dr Abou Adégbindin, président du Conseil national de l’ordre national des médecins du Bénin

  • Dr Patrick Lunzayiladio Lusala, coordinateur médical de Médecins du monde à Kinshasa