Il y a 10 ans, l’attentat meurtrier contre le milliardaire sunnite et ancien Premier ministre conduisait au retrait de l’armée syrienne du Liban. Loin de régler la question, lors de la décennie écoulée, cet attentat a déstabilisé durablement la vie politique libanaise et consacré la prééminence d’une milice armée, le Hezbollah chiite. Une instabilité renforcée par la guerre civile en Syrie et l’afflux de réfugiés.