Depuis octobre 2019, la contestation est forte en Irak envers le système politique actuellement en place. Contestation également des présences étrangères, celle des États-Unis, mais aussi celle de l’Iran voisin, soutien politico-religieux de l’actuel gouvernement irakien.

Contestation enfin du rôle majeur tenu par les milices, désormais intégrées à la structure de l’État. Une situation décrite par un observateur irakien en contact avec la contestation, Adel Bakawan, directeur du Centre de sociologie de l’Irak, Université de Soran, chercheur associé au programme Turquie et Moyen-Orient de l’Institut français des Relations internationales (IFRI).